Nocturne
Me voici exilée de ce pays de notre amitié où le printemps ne refleurira plus, entouré d’une distance de gel désormais infranchissable. Aussi libre que je sois, elle enferme désormais les mots que je t’écris. Tu ne les liras pas.
Me voici exilée de ce pays de notre amitié où le printemps ne refleurira plus, entouré d’une distance de gel désormais infranchissable. Aussi libre que je sois, elle enferme désormais les mots que je t’écris. Tu ne les liras pas.